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Clés pour reussir un Business Plan

Posted by EDVAC | mardi 10 juin 2014 | Posted in , , , , , ,


Les 6 parties clés du business plan

1. Introduction du business plan

Pour l'introduction du business plan, il faut :

    mettre en évidence les points clés de votre plan d'affaire;

    rédiger cette partie en dernier pour avoir une vue globale de votre dossier;



2. Projet / Vue d'ensemble

Dans la partie Projet / Vue d'ensemble, il faut :

    rester concis pour que vos explications soient efficaces;

    expliquer la nature et le but du projet;

    mettre en avant les atouts de votre idée;

Organiser une conférence..

Posted by EDVAC | jeudi 5 juin 2014 | Posted in , , , ,




Organiser une conférence, une convention ou un colloque peut sembler assez simple. Pourtant, la réussite de tels événements implique de suivre des règles bien précises.

Les grands économistes Du Monde

Posted by EDVAC | samedi 8 mars 2014 | Posted in , ,




Adam Smith, fondateur de l’École classique anglaise: 


-Le travail est à la source de la valeur
-L’opulence naît de la division du travail
-Le marché permet l’allocation optimale des ressources
-L’État peut également contribuer à la richesse des nations


La chaîne de valeur

Posted by EDVAC | mardi 9 juillet 2013 | Posted in ,

Le concept de chaîne de valeur (porter)



La chaîne de valeur est l’un des principaux concepts utilisés en analyse stratégique. elle a été créé par Michael Porter dans son livre ‘l'avantage concurrentiel'.c’est une approche systématique visant à examiner les sources de l’avantage concurrentiel.

La chaîne se compose d'une série d'activités génératrices de valeur. Michael Porter distingue ces activités en deux grandes familles : activités principales et activités de soutien.

Dossier : Le benchmarking

Posted by EDVAC | samedi 2 février 2013 | Posted in ,


Le benchmarking est la méthodologie qui consiste à rechercher en permanence les meilleures pratiques afin d’adopter, ou d’adapter leurs aspects positifs et de les mettre en œuvre pour progresser et devenir "le meilleur des meilleurs".
L’objectif du benchmarking est de faire évoluer une situation actuelle, susceptible d’être améliorée vers une situation plus compétitive, en ayant pour originalité de comparer des sociétés, des administrations, des services ou bureaux évoluant dans d’autres domaines d’activités.
Comment? En comprenant les autres et en examinant comment ils arrivent à faire des choses que vous n’êtes pas capable de faire, ce qui implique, bien entendu, de commencer par se connaître soi-même, chercher ce qui se fait de mieux, reconnaître les différences et en tirer profit pour atteindre le but recherché.
Concrètement, cette recherche des "bonnes pratiques" prend du temps et plusieurs voies sont possibles: sources internes (bibliothèque, revues, publications, services internes) et externes. Mais aussi, les remontées du terrain (du bas vers le haut: bottom-up): retour d’information clientèle, citoyen, enquêtes téléphoniques, visites sur site ou investigations plus spécialisées.
Il est important de distinguer le benchmarking de la recherche marketing et de l’analyse concurrentielle. Ces deux dernières méthodes donnent une "photographie" de l’état du marché et mesurent des écarts de résultats et de compétitivité.
Le benchmarking "filme" les processus en continu et s’intéresse au "comment" sont obtenues les performances d’un organisme par rapport à celles des meilleures dans chaque métier.
Chaque étape comporte une entrée, un processus et une sortie. La sortie de la première étape doit être l’entrée de la seconde. Cette approche est la même pour chacune des étapes jusqu'à ce que l’étude parvienne à son terme.

Des règles rigoureuses

En aucun cas, un projet de benchmarking bien mené ne se limite à "du tourisme" ou à une simple transposition "copiée" de l’extérieur, mais requiert rigueur et méthode pour apprendre et progresser. Sa mise en œuvre implique aussi un état d’esprit: "une certaine humilité" face à la remise en cause de ses propres pratiques, une aptitude au changement, une ouverture aux nouvelles idées, à la créativité, à l’innovation dans l’application aux procédures existantes. Enfin, son bon déroulement suppose le respect d’un "code de conduite" comme la confidentialité et la réciprocité dans les informations échangées.
Etant donné que le benchmarking est une rue à double sens, il faut aussi bien comprendre les attentes de l’autre par rapport à la vôtre et savoir ce que vous voulez partager ou non avec lui.

Pourquoi pratiquer le benchmarking?

L’orientation vers le client-citoyen constitue l’élément moteur du changement
Plusieurs objectifs sont à l’origine d’une démarche:
- satisfaire le client-citoyen, répondre aux exigences réelles du marché (ne pas se contenter d’analyse interne);
- améliorer ses performances en se fixant des objectifs efficaces et crédibles (éviter les extrapolations à partir d’expériences ou tendances passées);
- devenir ou rester compétitif: comprendre la concurrence et les raisons des performances (qualité, coût, délai, …);
- découvrir les meilleures méthodes et pratiques qui ont fait leurs preuves ailleurs;
- évaluer ses forces et ses faiblesses pour agir et anticiper;
- faciliter la conduite du changement.

Quels sont les facteurs-clés du succès?

- Choisir le processus à "benchmarker" avec soin: ce doit être un processus critique du point de vue de la satisfaction client.
- Connaître parfaitement son propre processus avant toute action (cette étape d’autodiagnostic est primordiale).
- Travailler et communiquer avec efficacité.
- Définir clairement les objectifs à atteindre et les points sur lesquels vous devez faire attention lors de vos visites.
- Mettre en place un planning consciencieux et efficace.
- Limiter les coûts en approchant le benchmarking étape par étape.
- Identifier les indicateurs de mesure importants pour le processus choisi.
- Préparer les visites afin qu’elles ne se résument pas à une session de discussion informelle. La rigueur, le caractère exhaustif du questionnaire, la forme des entretiens, la variété des interlocuteurs comme leur implication dans les processus étudiés déterminent l’efficacité des échanges.
- Communiquer toutes ces informations à l’organisme que vous allez visiter.
- Mettre en œuvre les changements ou améliorations: rechercher les meilleures méthodes plutôt que des résultats immédiats.
- Assurer une communication permanente pendant la durée du projet.
Une chose est certaine: les connaissances engrangées grâce à ce processus en valent sans aucun doute l’investissement pour notre région et pour garantir la confiance du client/bénéficiaire/citoyen envers les administrations.

 Les types de benchmarking



Le benchmarking interne : Il est interne à l'entreprise et permet de comparer les résultats entre les différents départements ou unités d'opération ou de production.

Le benchmarking externe : Il est externe à l'entreprise et qualifié de "benchmarking concurrentiel", nécessite la comparaison des informations de l'entreprise à celles de ses compétiteurs ou de son industrie.

Le benchmarking générique : Il découle de l'importance accrue du concept de qualité, est le "benchmarking générique" qui consiste à comparer les pratiques de l'entreprise évaluée à celles utilisées par les entreprises de classe mondiale, qu'on appelle pratiques exemplaires. Cette forme vise surtout les entrepreneurs qui aspirent devenir des leaders internationaux dans leurs marchés respectifs.

Peu importe la forme de benchmarking utilisée, celui-ci est un outil stratégique qui permet à l'entreprise d'identifier des sources possibles d'amélioration pour accroïtre sa performance et son degré de compétitivité pour améliorer l'apprentissage des employés qui voient ce qui se fait ailleurs, les amenant ainsi à mieux comprendre pourquoi ils doivent modifier parfois leurs façons de faire.


IV - Les principaux freins à l’utilisation du benchmarking



Tout d’abord il y à le problème de confidentialité des informations stratégiques qui demande à être partagée dans certains cas de benchmarking. 

Ensuite il y a le coût de la participation aux activités de benchmarking, il faut financer les recherches et les analyses en internes ce qui demande beaucoup d'investissement. On peut également faire appel à un prestataire mais cela ne fere qu'augmenter les coûts du benchmarking.

Enfin, le dernier frein est le manque de perspective : La société n’est pas sûre d’obtenir quelque chose en retour de ce benchmarking, ou du moins, elle n’est pas forcément sûre que l’adapter à son organisation soit bénéfique.


Quelques preuves, en grande partie anecdotiques et factuelles, montrent l'existence de plusieursbénéfices obtenus grâce à l'adoption d'un processus de benchmarking et confirment que les entreprises qui adoptent certaines pratiques exemplaires présentes dans les modèles d'excellence affichent demeilleurs résultats.


Conclusion



Le benchmarking permet aux entreprises d'accroître leur performance, grâce à l'obtention d'informations riches sur les pratiques d'affaires qu'utilisent des entreprises relativement comparables.

Les fonctions de l'entreprise qui ont le plus bénéficié du benchmarking, sont celles liées à la productionet à l'innovation. D'autres fonctions montrent peu de modifications suite au benchmarking, soit celles liées aux activités de gestion et de contrôle de l'entreprise, au marketing et au développement des ventes et à la gestion des ressources humaines.

Malgré tout, la performance globale de l'entreprise s'est accrue d'après les indicateurs financiers.





Gestion des conflits

Posted by EDVAC | mardi 29 janvier 2013 | Posted in , ,


Le conflit est normal dans une entreprise dynamique, où les idées circulent. L'absence de tension serait même plutôt mauvais signe. Selon un médiateur de l'association Conflits.ch, le conflit reste un aboutissement et non un début : l'équipe aura sans doute tenté d'autres solutions avant d'en venir au conflit ouvert. L'écoute est donc le meilleur moyen de prévenir ce type de situation. Les conseils des spécialistes.

La gestion des chaînes logistiques multi-acteurs(livre)

Posted by EDVAC | samedi 26 janvier 2013 | Posted in , ,


La logistique est une discipline transversale largement enseignée en IUT ; c’est une fonction
considérée comme stratégique dans les entreprises depuis le milieu des années 1980 et pourtant c’estun domaine de recherche encore peu développé en France, à l’exception de quelques laboratoires,par ailleurs très connus. Dans le champ de cette discipline, les chercheurs anglo-saxons distinguent un domaine de recherche émergent particulièrement pertinent pour comprendre les entreprises aujourd’hui : le Supply Chain Management ( ou coordination de la chaîne logistique multi-acteurs).
La présentation qui suit est à rattacher à cette école et vise en particulier à étudier le lien entre
innovation et SCM en faisant la distinction entre innovations externes et innovations internes, entre stratégies d’exploitation et stratégies d’exploration.

gestion de la production et organisation (livre)

Posted by EDVAC | vendredi 25 janvier 2013 | Posted in , , ,


Ce livre s'adresse en priorité aux étudiants en IUT et en Licences professionnelles, mais sera utile aux élèves ingénieurs dont le cursus comprend un cours de gestion de production.

Management de la qualité

Posted by EDVAC | | Posted in , , ,

Si vous êtes appelé à manager la qualité pour la première fois, comme nouveau responsable ou directeur qualité ou si vous souhaitez entraîner votre entreprise dans une démarche nouvelle qui intègre la qualité à l’ensemble de ses activités quotidiennes, ce livre vous aidera à : 

Maroc:Business schools Classement

Posted by EDVAC | mercredi 26 décembre 2012 | Posted in ,


BUSINESS SCHOOLS
DES ÉCOLES MAROCAINES DANS LE CLASSEMENT MONDIAL


  • 5 ÉCOLES MAROCAINES PRIMÉES
  • DES PERFORMANCES À RELATIVISER CAR BASÉES SEULEMENT SUR LA NOTORIÉTÉ
Business schools Des écoles marocaines dans le classement mondial
Source: Eduniversal
Cinq écoles marocaines ont été primées cette année dans le classement des meilleures écoles de commerce établi par Eduniversal. En tête, l’Ecole supérieure du commerce et des affaires (Esca) 

classement des 1.000 meilleures Business schools au niveau mondial, publié fin octobre, prime 5 écoles marocaines. En tête, l’Ecole supérieure du commerce et des affaires (Esca). Suivent l’Institut des hautes études en management (HEM), l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (Iscae), l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG-Settat) et Al Akhawayn University d’Ifrane.
Les cinq écoles supérieures marocaines ont toutes reçues une distinction de trois palmes, équivalente à la mention «Excellent business school» due à une forte influence nationale de l’école qui bénéficie de partenariats privilégiés au niveau continental. C’est grâce à ce système, prenant en compte les aspects de rayonnement des écoles en matière de reconnaissance et visibilité internationale via les systèmes d’accréditation et de partenariats, que la comparaison entre une école d’un pays ou d’un continent par rapport à un autre a été faite.
Pour le numéro 1, l’Esca, qui forme chaque année 200 lauréats, «cette position est le fruit du travail de nos équipes académiques, de nos enseignants et des efforts de nos étudiants. C’est également une reconnaissance très nette de la qualité de l’excellence académique de l’école», souligne Abdennasser Daif, secrétaire général de l’établissement. «Ce classement, HEM en est satisfaite, car l’école gagne en notoriété toutefois, les résultats sont à nuancer car cela ne dénote en aucun cas d’une quelconque qualité d’enseignement. Aucun critère d’ordre scientifique n’est rentré en ligne de compte», souligne Hassan Sayarh, directeur général adjoint de HEM.
Du côté du président de l’association des lauréats de l’université Al Akhawayn, Khalid Baddou , le constat est le même: «Il est toujours appréciable de comparer d’une manière scientifique les programmes académiques avec les autres instituts de formation». Il ajoute «qu’il est difficile aujourd’hui de comparer le système éducatif à l’Université Al Akhawayn avec d’autres écoles au Maroc, car l’université offre en plus de la formation dans les salles de cours, un accompagnement à ses étudiants dans le cadre de son campus intégré».
Le classement des écoles semble alors à reconsidérer avec précaution. En effet, il est basé seulement sur la notoriété de chaque école: aucune étude qualitative sur les professeurs, la méthodologie d’enseignement, le contenu des cours n’a été réalisée. Seuls le renom et la célébrité de l’établissement auprès des connaisseurs interviewés ont été pris en compte. Mais, la notoriété seule ne suffit pas, encore faut-il que les critères de qualité et d’excellence suivent.
Depuis mai 2010, un classement des meilleurs masters et MBA au niveau mondial et régional est également en cours de finalisation par Eduniversal. Ses résultats seront publiés le 24 décembre et contiendront une carte mondiale dans 30 spécialités pour les 1.000 institutions d’enseignement supérieur reparties sur 9 zones académiques (Afrique, Amérique du Nord, Amérique latine, Asie centrale, l’Eurasie et le Moyen-Orient, Europe de l’Est, Europe de l’Ouest, l’Extrême-Orient Asie et Océanie), couvrant en tout 153 pays. Soit au total près de 12.000 programmes de Masters et MBA audités. Ce classement ambitionne de faciliter le choix des étudiants quant à la formation qui répondra au mieux à leurs attentes en optant pour la meilleure institution et le meilleur programme en master dans le pays de leur choix.

Processus de classement

Le processus de classement des écoles utilisé par Eduniversal est simple. Pendant près de 4 mois, 1.000 dirigeants et doyens de grandes écoles de commerce à travers le monde ont été invités à répondre à la question suivante: «Parmi les écoles suivantes, lesquelles recommanderiez-vous à un étudiant désireux de poursuivre ses études dans un pays donné?» Ensuite, chaque voix a été convertie en un taux de recommandation qui a engendré le classement. Or, «un classement des grandes écoles doit absolument évaluer les critères accréditations internationales reçues par l’institution, ses programmes d’échanges et ses partenariats, les publications et les recherches de ses doyens et professeurs et la présence des lauréats dans le marché de l’emploi», souligne Khalid Baddou, président de l’association des lauréats de l’université Al Akhawayn.

























Zineb SATORI 

Les méthodes de valorisation des stocks (CUMP)

Posted by EDVAC | vendredi 14 décembre 2012 | Posted in , , ,

  
En matière de gestion des stocks, les entrées marchandises se font au coût d’acquisition (prix d’achat, + divers frais accessoires d’approvisionnement supportés jusqu’à l’entrée du magasin). L’inventaire permanent permet de connaître à tout moment les quantités en stocks. La valorisation des sorties lors du calcul du coût de production ou du coût de revient après stockage se fait suivant trois méthodes d’évaluation : 
 

  • la méthode du coût unitaire moyen pondéré (CUMP);
  • la méthode du coût réel. Avec valorisation séparée. Elle se décompose en différentes variantes:
    • la méthode du Premier Entré, Premier Sorti (PEPS / FIFO),
    • la méthode du Dernier Entré, Premier Sorti (DEPS / LIFO),
    • la méthode de prélèvement d'un lot spécifique
  • la méthode de la valeur de remplacement, Next-In, First-Out (NIFO), encore appelé Prix futur.
 Ces dernières, bien qu’étant non exclusives s’adaptent mieux chacune à un type de produit particulier et à la méthode de gestion des sorties marchandises adoptée pour la gestion des stocks. 

Gestion des opérations import-export, Corrigés

Posted by Unknown | samedi 24 novembre 2012 | Posted in , ,

Cet ouvrage propose les corrigés détaillés des 100 applications contenues dans le manuel des mêmes auteurs réalisé en collaboration avec Coface. Adaptés aux besoins des étudiants d'un cycle supérieur commercial ainsi que des professionnels du secteur, ces corrigés permettent d'acquérir, par l'entraînement, les compétences fondamentales en Gestion des opérations Import-export

Les tableaux de bord RH

Posted by Unknown | | Posted in , , ,

Destiné à tous ceux qui souhaitent mesurer l'efficacité de leur stratégie ressources humaines (cadres dirigeants, DRH et professionnels de la fonction), cet ouvrage fournit une méthodologie de pilotage qui permet de contrôler l'alignement des actions RH sur les orientations stratégiques de l'entreprise et d'en contrôler les résultats.

L'auteur développe de nombreux outils qui reposent sur une approche globale et propose, au-delà des indicateurs de gestion sociale, une démarche qui intègre :

  • - la mesure de performance des processus clés : à la fois les processus fonctionnels, tels que le recrutement, la formation, ou la gestion des carrières, et les processus transverses, tels que management des compétences, de la performance, des talents ;
  • - l'évaluation des critères de création de valeur globale de la fonction ressources humaines : valeur économique, intellectuelle, humaine et sociétale.
Le livre décrit le processus d'élaboration et de déploiement des tableaux de bord RH au sein du système de pilotage de l'entreprise, et précise les conditions de succès du pilotage RH et les critères d'évaluation du système.


                                                               TÉLÉCHARGER
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Création de bases de données

Posted by Unknown | | Posted in , ,



Cet ouvrage propose une démarche progressive à ceux qui veulent concevoir un système d'information robuste et évolutif en évitant les écueils classiques qui conduisent à rendre les données inutilisables. Toutes les étapes de la réalisation d'une base de données, de l'analyse préalable au choix du codage des caractères, sont étudiées et illustrées par des exemples. Le livre présente plus particulièrement la modélisation du monde réel au moyen du modèle entité-association, le passage au modèle relationnel et la mise en oeuvre du système ainsi conçu à l'aide du langage SQL.

Gestion De production

Posted by Unknown | samedi 17 novembre 2012 | Posted in , ,


La gestion de la production est l'ensemble des activités qui participent à la conception, la planification des ressources (matérielles, financières, ou humaines), leur ordonnancement, l'enregistrement et la traçabilité des activités de production, le contrôle des activités de production de l'entreprise.
L'objectif est d'améliorer de façon continue la gestion des flux et stocks inclus dans la chaîne de travail qui débute en amont avec les fournisseurs et se termine en aval chez les clients intermédiaires ou finaux .
L'ensemble de ces activités doit être réalisé dans le respect des procédures établies (implicitement ou explicitement) par l'entreprise et tenir compte à la fois de la qualité de ses produits ou services, mais aussi de la sécurité de ses salariés ou de son environnement.

Système d'Information & de gestion

Posted by Unknown | | Posted in , , ,

Une entreprise crée de la valeur en traitant de l'information, en particulier dans le cas des sociétés de service. Ainsi, l'information possède une valeur d'autant plus grande qu'elle contribue à l'atteinte des objectifs de l'organisation.
Un système d'Information (noté SI) représente l'ensemble des éléments participant à la gestion, au traitement, au transport et à la diffusion de l'information au sein de l'organisation.
Très concrètement le périmètre du terme Système d'Information peut être très différent d'une organisation à une autre et peut recouvrir selon les cas tout ou partie des éléments suivants :
  • Bases de données de l'entreprise,
  • Progiciel de gestion intégré (ERP),
  • Outil de gestion de la relation client (Customer Relationship Management),
  • Outil de gestion de la chaîne logistique (SCM - Supply Chain Management),
  • Applications métiers,
  • Infrastructure réseau,
  • Serveurs de données et systèmes de stockage,
  • Serveurs d'application,
  • Dispositifs de sécurité,

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